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Quelques témoignages recueillis auprès de proches

 

Mon intérêt pour l'ufologie a débuté très tôt, grâce à une observation effectuée par mes grand-parents paternels, Maurice et Marcelle Laporte. Le jour où je mets cette page en ligne, en 2007, mon grand-père, né le 2 juillet 1910, vient de fêter ses 97 ans et se souvient encore parfaitement de ce qu'il m'a toujours raconté avoir observé en Tunisie il y a maintenant plus de 55 ans. Il m'a confié il y a peu sa déception, après plus de 50 ans d'intérêt pour l'ufologie, de ne toujours pas savoir ce qu'il a observé et surtout de ne pas en avoir compris le sens. Il m'a souvent raconté son observation et je n'ai jamais douté de son authenticité. C'est un homme intelligent et viscéralement honnête, que j'ai longtemps côtoyé. Je sais qu'il ne ment pas et qu'il ne se trompe pas sur ce qu'il a vu. Voici la description qu'il m'en a faite :

Lieu : Hammam-Lif (ville côtière de la banlieue sud de Tunis et lieu de résidence historique de la famille des Bey)

Année : vers 1952-1953

      Un soir, alors qu’ils se déplacent en voiture, mes grands-parents doivent effectuer une halte en raison d'une crevaison. Laissant la voiture garée sur le bas-côté, mon grand-père se rend à pied chez un garagiste en poussant sa roue sur la route. À son retour, il observe un point lumineux se déplaçant à vive allure dans le ciel selon une trajectoire rectiligne et uniforme, mais en grossissant rapidement, comme s’il approchait. Le point s’arrête de façon si brutale que la décélération semble rigoureusement instantanée. Son diamètre apparent a alors atteint le quart de celui de la Lune. Il reste environ 15 secondes immobile, puis repart, avec une accélération tout aussi instantanée et à une vitesse tout aussi élevée, mais dans une direction marquant un angle apparent d’environ 90° avec la trajectoire d'arrivée. Le lendemain, La Dépêche Tunisienne rapporte que 6 témoins tunisiens déclarent avoir effectué la même observation.

Il ne peut s'agir ni d'un objet naturel ni d'un objet relevant d'une technologie humaine.

Mon grand-père, originaire d'un petit village des Ardennes françaises, a également recueilli oralement, lors de visites à sa famille, deux témoignages de cousins dont je respecte l'anonymat. Ces témoignages présentent un intérêt à mes yeux parce qu'ils émanent de personnes connues de mon grand-père, et dont il ne met pas en doute la fiabilité. Il ne s'est malheureusement pas montré capable de me communiquer la date exacte de ces événements, mais pense qu'ils se produisirent pendant la fameuse vague d'observation que connut la Belgique, toute proche des Ardennes françaises, de septembre 1989 à mai 1991. Voici la retranscription de ces événements tels qu'il me les rapporta en janvier 1998 :

Lieu : aux alentours de Sedan (Ardennes).

Année : probablement pendant la vague d’observations en Belgique.

Le témoin travaille à Sedan. Il collecte, avant l’aube, le lait chez les agriculteurs, pour le livrer à la coopérative laitière. Un matin, alors qu’il conduit comme d’habitude son camion, il se trouve éclairé par une lumière d’une intensité extraordinaire. Tout Sedan est éclairé. Terrorisé, il ne peut même pas regarder la forme de l’objet tant il l’éblouit. À partir de ce jour, il refuse de poursuivre la collecte nocturne du lait pour la coopérative et change de fonction. En janvier 1998, il travaille toujours.

 

Lieu : Aux alentours de Baumont (Ardennes).

Année : inconnue.

Le témoin, une institutrice, revient de nuit en 2 CV d’un bal. Sa 2 CV est suivie sur environ 8 km par une lumière éblouissante provenant apparemment d’un disque ou d’une sphère. Sur son parcours, elle traverse une agglomération. Pendant la traversée, la lumière s’éloigne de sa 2 CV pour passer au-dessus des maisons. Pendant tout le reste du trajet, la lumière est si proche que l'institutrice craint que sa voiture ne s'enflamme. Au bout d’environ 8 km, elle entre dans une cour de ferme pour se réfugier et les fermiers la font entrer. Au bout d’un moment, la lumière s’éloigne. L’institutrice peut alors regagner sa voiture et reprendre la route. En janvier 1998 elle travaille toujours.

 

Mon grand-père m'ayant transmis son intérêt pour le sujet, j'ai toujours manifesté une attitude ouverte pour ce type d'observations. Or les témoins, lassés de passer pour des imbéciles chaque fois qu'ils évoquent ce qu'ils ont vu, sont souvent heureux de pouvoir le raconter à une personne dépourvue d'a priori. C'est ce qui m'a permis de recueillir 3 autres témoignages intéressants au gré des hasards de la vie, sans les rechercher particulièrement. D'où je conclus que nous connaissons tous des témoins, mais qu'ils ne nous en parleront que si nous manifestons un intérêt pour le sujet.

Voici l'un de ces témoignages, dont je respecte l'anonymat, tel qu'il m'a été confié le 17 mars 2005 par une ancienne collègue de travail de ma compagne :

Lieu : Cannes

Année : 2003

Il y a à peu près 2 ans, un jeudi soir (la date exacte ????) j'avais un rendez-vous avec une copine, près de chez moi vers 20h30.
Le lieu du rendez-vous était à 2-3 minutes de chez moi. Et puis vers 20h15, j'ai commencé à faire les cent pas chez moi, sans émotion particulière, mais avec une impatience. Une voix m'a dit "n'attends pas, vas-y maintenant".
Je sors de chez moi, il y a une grande ligne droite de 200 à 300 mètres environ, avec des habitations. Il fait nuit et jour en même temps, tu sais quand le jour tombe et la nuit se lève, il y a une lumière très belle du ciel.
Je regarde souvent le ciel, depuis toute petite, c'est comme ça et cela a toujours été une conviction d'existences autres qu'humaines. De tout ce que l'on ne peut prouver à l'échelle humaine.
Et puis, en arrivant presque à la fin de la rue, j'ai vu en face de moi une lumière comme une étoile prête à exploser, j'ai trouvé ça étrange et je me suis dit, elle a un problème cette étoile, elle va exploser ou quoi ?
Et puis arrivée au bout de la rue, ce qui m'a le plus frappée, c'est que cette lumière que je croyais un avion, se déplaçait de façon latérale hyperrapide et saccadée. Je m'arrêtais souvent pour la regarder, sceptique quand même, du moins, j'essayais de trouver une raison rationnelle. Il n'y avait personne d'autre dans la rue, pas plus que des véhicules. Personne pour partager ce que je voyais.
Et puis, je descends un peu dans le virage qui suit et mène au centre de Cannes, et là, ce qui m'a paru étrange, c'est que cette lumière était au dessus de moi bien que j'avais avancé, tu vois. Je voulais arrêter une voiture, une personne pour qu'elle voie aussi ce que j'étais en train de voir... Personne Philippe, personne.
Et ce qui était irréel, bien que je me déplaçais, la lumière elle était au-dessus de moi, mais haute, très haute et là j'ai vu un triangle isocèle et au milieu des lumières qui formaient un rond et surtout le son de cet engin, le son que je n'oublierai jamais, tant c'était magnifique, un son de didjéridoo, omomom, un vrombissement constant comme un chant. Le vaisseau était super haut, plus haut qu'un avion et je pouvais entendre le son !!!
Je voulais que d'autres le voient avec moi, mais personne vraiment personne.
Et le vaisseau a continué son chemin en se déplaçant toujours de manière hyper-rapide et saccadée, latérale et droite, sa trajectoire était alternée, latérale et droite.
J'en pleurais de joie, de bonheur que je tenais tellement à partager, Philippe. J'aurais voulu que ça ne s'arrête jamais. Et puis il s'est éloigné vers l'Ouest. J'ai perçu comme je te l'ai dit, comme un message de ces êtres : tu vois on est là, on existe, ne t'inquiète pas, et c'est un cadeau. C'est vraiment ce que j'ai ressenti dans tout mon être. La preuve vécue que j'avais toujours souhaitée.

C'était merveilleux, un cadeau.

 

 

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