L'exploitation animale

Psychologie d'un crime

 

 

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Pour aller plus loin

Ressources documentaires pour approfondir certains thèmes abordés dans ce livre

Les numéros de pages entre parenthèse renvoient aux pages auxquelles ces thèmes sont abordés dans ce livre

 

Le sadisme institutionnel

Une révolution copernicienne

Transition planétaire

L'humanisme

Autres lectures suggérées

Le sadisme institutionnel (p. 35 à 42)

Dans une expérience restée célèbre, Philip Zimbardo a voulu montrer que le comportement du personnel des institutions carcérales est toujours sadique, du simple fait de la nature coercitive de ces institutions. Il est facile d'en transposer les conclusions à l'industrie de la viande, par nature coercitive envers les animaux, pour en conclure que quelles que soient les précautions prises, il n'y a pas d'exploitation animale sans sadisme. On ne peut pas tuer gentiment.

Or l'expérience de Philip Zimbardo a été mise à mal par le livre de Thibault le Texier "Histoire d’un mensonge, enquête sur l’expérience de Stanford". Thibault le Texier a en effet montré que Philip Zimbardo a influencé les résultats de son expérience en briefant les participant et en jouant lui-même le rôle du directeur de la prison. Les résultats de son expérience ont donc artificiellement abondé dans le sens qu'il souhaitait. Cependant, l’observation du comportement du personnel des institutions coercitives, telles que la police et l'armée, montre que ce sadisme injustifié n’est pas une invention de Philip Zimbardo mais une réalité. En témoignent les diverses enquêtes sur les violences policières et les violences commises par les armées d’occupation, dont vous trouverez les références ci-dessous. Philip Zimbardo avait probablement connaissance de tels faits et a simplement manqué de rigueur lorsqu’il a voulu les reproduire expérimentalement.

 

Thibault Le Texier, Histoire d'un mensonge, enquête sur l'expérience de Stanford, Zones, 2018

OIP, Prisons : un état des lieux, L’esprit frappeur, 2000

OIP, Omerta, impunité, opacité, enquête sur les violences commises par des agents pénitentiaires sur des personnes détenues, mai 2019

 

Collectif, Permis de tuer, chronique de l’impunité policière, Syllepse, 2014

Maurice Rajsfus, Bavures, ordre public désordre privé, L’esprit frappeur, 2001

Didier Fassin La force de l’ordre, Seuil, 2011

 

Valentin Gendrot, Flic, un journaliste a infiltré la police, Goutte d'Or, 2020

J. Robert Lilly, La face cachée des GI’s, Payot, 2003

 

Une révolution copernicienne (p.51 à 94)

Le monde dans lequel nous vivons est extraordinairement riche et nous sommes loin d’en constituer le centre. Cela peut être perturbant pour notre égocentrisme, mais ce n’est pas une défaite.

Prendre conscience que nous ne sommes pas les seuls êtres intelligents, sensibles et aimants sur Terre et dans l'Univers met à mal la frontière humain-animal, mais c'est au fond une découverte merveilleuse.

Enfants sauvages (p. 54 à 55)

Nous ne sommes pas non plus les seuls êtres souffrants. Les animaux vivent parfois d'intenses souffrances sans pouvoir les exprimer aux humains qui les maltraitent. C'est le cas par exemple des poissons des profondeurs remontés dans des filets. Ils meurent étouffés et la vessie natatoire éclatée par le manque de pression.

Un autre être souffrant qui ne pouvait pas exprimer ses souffrances fut Victor, l'enfant sauvage de l'Aveyron. Il semblait, au moment de sa capture, insensible au chaud comme au froid. Les années précédentes, il avait passé sans vêtements des hivers particulièrement rigoureux dans les Monts de Lacaune. Sa peau portait plus de 23 cicatrices plus ou moins larges et même des traces de brûlures. Juste après sa capture, il prenait à mains nues des charbons ardents ou des pommes de terre qui cuisaient dans l’eau bouillante et les mangeait sans attendre qu’elles refroidissent. Mais petit à petit, à force de bains et de massages, le Docteur Itard, qui l'avait recueilli, réussit à faire émerger la sensibilité étouffée de Victor. Au bout de quelques semaines, ce dernier manifesta une préférence pour une température douce de l’eau de son bain, et il ne fut plus possible de douter des souffrances qu'il avait endurées auparavant. Observer et comprendre les enfants sauvages, c'est déjà ouvrir une brèche dans la frontière humain-animal. Car Victor, à l'état sauvage, ressemblait beaucoup à un animal. Et ouvrir les yeux sur sa vie et ses souffrances muettes, c’est aussi commencer à porter sur le monde animal un regard semblable à celui que nous portons sur le monde humain.

 

Harlan Lane, L’enfant sauvage de l’Aveyron, Payot, 1979

Lucien Malson, Les enfants sauvages, 10/18, 2011

Thierry Gineste, Victor de l’Aveyron, Fayard/Pluriel, 2011

Hominidés reliques (p. 55 à 58)

Une autre brèche dans la frontière humain-animal peut être ouverte par l'observation des hominidés reliques. Ces hominidés, originaires d’Afrique et ayant migré en Eurasie voici environ 100 000 ans, survivent encore dans diverses régions d’Europe et d’Asie. Or la science moderne refuse de porter son regard sur eux, entre autre parce que les regarder en face, c'est regarder en face notre parenté avec les animaux. L'existence de ces hominidés reliques est pourtant bien documentée.

 

Communication animale, âme animale (p. 59 à 70)

La frontière déjà ébréchée entre humain et animal continue à perdre de sa pertinence si l'on prend en considération les récits des communicants animaliers (ces personnes qui communiquent par télépathie avec les animaux). Chaque espèce a ses propres spécificités, mon propos n'est pas de nier toute différence entre l'espèce humaine et chacune des autres espèces animale. Mon propos est d'affirmer que les mérites et privilèges que s'attribue notre espèce sur la base des différences entre humain et animal n'ont pas de pertinence. Nous ne sommes en effet pas la seule espèce capable de souffrance, d'amour, d'intelligence, de compassion, d'entraide, ni même de spiritualité.

Certains antispécistes sont opposés à toute forme de spiritualité. Pour cette raison, ils nient l'existence de l'âme, humaine ou animale, ainsi que celle de la télépathie, qui n'est pas un concept suffisamment matérialiste à leurs yeux. Ils s'opposent à la spiritualité parce qu'ils l'associent à "l'idée de Nature". Selon eux, cette idée de Nature serait celle d'un ordre divin autoritaire justifiant les inégalités naturelles liées aux différences entre espèces ou entre sexes. Selon cette conception archaïque de la spiritualité, les inégalités seraient voulues par Dieu, feraient partie de l'ordre du monde, des lois de la Nature, dans lesquelles le fort exploiterait le faible au nom de ce pouvoir que Dieu lui aurait conféré. Selon ces antispécistes, seule une conception matérialiste du monde permettrait de contester ces inégalités, car seul ce matérialisme permettrait de ne pas se soumettre à un tel ordre divin.

Selon une vision moins archaïque de la spiritualité, c'est au contraire l'approche matérialiste qui enferme dans une logique inégalitaire. Selon les communicants animaliers et les hypnothérapeutes qui font remonter des souvenirs de vies antérieures (Michael Newton, Linda Backman, Dolores Cannon...), c'est leur incarnation qui met les âmes dans des situations d'inégalités de sexes, d'espèces, de richesses ou de pouvoirs. Et d'une vie à l'autre ces inégalités sont redistribuées, et souvent inversées, afin que chaque âme ressente ce qu'elle a fait endurer aux autres et apprenne la compassion.

Livres

Penelope Smith Parlez aux animaux Vivez Soleil 1996

Penelope Smith Animaux familiers nos frères en spiritualité Medicis 1996

Penelope Smith Les animaux ne meurent pas Dauphin blanc 2016

 

Temple Grandin L’interprète des animaux Odile Jacob 2006

Laila del Monte Communiquer avec les animaux Vega 2008

Laila del Monte Les animaux - Leur chemin vers l’au-delà Vega 2019

 
 

Anna Evans Rencontre avec le monde animal : communication intuitive Plein soleil 2004

Anna Evans L’esprit des vaches : communication intuitive Anna Evans 2010

Kim Sheridan Les animaux et l’au-delà Ada 2007

 

J. Allen Boone Des bêtes et des hommes Dangles 1975

Pénélope Bonnaud Ces animaux qui nous parlent - Les incroyables messages de nos compagnons de vie First 2018

Sylvie Joubert La conscience animale. Les spécialistes en parlent ! Le Temps présent 2017

 

Rupert Sheldrake Les pouvoirs inexpliqués des animaux Rocher 2001

Ernest Bozzano Les manifestations métapsychiques des animaux JMG 2001

Jean-Luc Janiszewski L’effet Mowgli Le Temps Présent 2007

 

Jean-Luc Janiszewski Sur le pont de l’arc-en-ciel Le Temps Présent 2010

Père Jean Martin Le prêtre, la médium et le chien JMG 2003

Christine André Caresses d’âme, survie animale, mes communications avec les loups Le Temps Présent 2014

 

Jean Prieur et Marie Turquois Histoire surnaturelle des animaux JMG 2005

Martha Williams La connexion perdue Jouvence 2017

 

Michael Newton Journées dans l'au-delà Le Jardin des livres 2009

(âmes animales p. 304 et 305)

 

Films et vidéos

Peter Friedman : I talk to animals, portrait de Samantha Khury 1992

Anna Evans La mort de l’animal Debowska productions

Pénélope Bonnaud Animaux : message de l’au-delà pour l’humanité Debowska productions

 

Pénélope Bonnaud L’au-delà : la communication avec les animaux Debowska productions

Valerie Grenon : Dans la peau des animaux - Laila del Monte Camera Lucida

Laila Del Monte : communication animale - On ne vous demande pas d'y croire

 

Marc Auburn L'expérience de la réalité :

certains animaux sont considérés comme très évolués par nos voisins de l'espace. Marc Auburn, voyageur hors du corps, en parle ici à 15:45.

Troisième interview de Pénélope Bonnaud, Etre humain #3 :

beaucoup de communicants animaliers, ici Pénélope Bonnaud, considèrent également certains animaux comme très évolués.

Dominique Filhol

Parler avec les animaux

 

Jean Prieur l'âme des animaux

 

Liens

 

Ethologie, vie émotionnelle des animaux (p. 66 et 67)

Jeffrey Moussaieff Masson et Susan McCarthy Quand les éléphants pleurent. La vie émotionnelle des animaux Albin Michel 1997

Jeffrey Moussaieff Masson Le cochon qui chantait à la lune One voice 2011

Jeffrey Moussaieff Masson La vie émotionnelle des animaux de la ferme Albin Michel 2020

 

 Frans de Waal La dernière étreinte Les liens qui libèrent 2018

Frans de Waal Sommes-nous trop « bêtes » pour comprendre l’intelligence des animaux ? Babel 2018

 

Frans de Waal L’âge de l’empathie : leçons de la nature pour une société solidaire Actes Sud 2011

 

Carl Safina Qu’est-ce qui fait sourire les animaux ? La Librairie Vuibert 2018

Marc Bekoff Les émotions des animaux Rivages 2018

Sy Montgomery L’âme d’une pieuvre Calmann-Lévy 2018

 

Peter Wohlleben La vie secrète des animaux les Arènes 2018

Karine Lou Matignon Révolutions animales tome 1

  Hommes et animaux un monde en partage Les Liens qui libèrent 2019

 

Karine Lou Matignon Révolutions animales tome 2

 Le génie des animaux Les Liens qui libèrent 2019

  

Nos voisins de l’espace (p. 71 à 78)

Les documents cités ci-dessus montrent que les capacités intellectuelles et la sensibilité des animaux, autrefois présumées inférieures, peuvent en réalité approcher de très près celles des humains. Il est temps maintenant de nous demander, à l’heure où beaucoup envisagent d’aller coloniser d’autres planètes, si nous ne pourrions pas être prochainement amenés à rencontrer des êtres plus doués que nous sur le plan intellectuel ou spirituel. Les pays riches ne doivent leurs richesses qu’à leurs pratiques prédatrices. Ils sont accoutumés, et ne souhaitent nullement remettre cela en question, à ce que leur mode de vie soit fondé sur le pillage des pays pauvres et l’exploitation des autres espèces. Ils envisagent maintenant d’aller coloniser d’autres planètes après avoir surexploité celle qu’ils habitent et l’avoir rendue invivable. C’est peut-être oublier un peu vite que nous ne sommes pas forcément seuls dans l’espace, ni forcément en position de supériorité technologique et intellectuelle.
S’il existe encore des personnes qui en doutent, elles gagneraient à s’informer sur les études menées par Georges Lochak à propos des événements de Tchernobyl en 1986, sur les extractions chirurgicales d’implants menées par le Docteur Roger K. Leir, ainsi que sur les analyses des corps tridactyles desséchés de Nazca dont la découverte a été rendue publique par l’Institut Inkari Cusco en 2016.
Ces faits indiquent sans doute raisonnable que des êtres, probablement humanoïdes et exogènes, et disposant à coup sûr d’une technologie supérieure à la nôtre, visitent notre planète, voire l’habitent depuis au moins plusieurs millénaires.

Tchernobyl (p. 72 et 73)

Daniel Harran Les ovnis et le nucléaire Le Temps présent 2017

Une nouvelle hypothèse sur l’origine de la catastrophe Tchernobyl

D. Filippov , G. Lochak, A. Rukhadze , L. Urutskoiev

Galia Ackerman, Guillaume Grandazzi, Frédérick Lemarchand Les silences de Tchernobyl Autrement 2006

 

 

 

 

Grigori Medvedev La vérité sur Tchernobyl Albin Michel 1990

 

Implants (p. 74 et 75)

Roger K. Leir Ovnis et implants Le Mercure Dauphinois 2003

Silvano Trotta, Abductions, preuves et hypothèses

Corrado Malanga les implants oculaires

 

Momies tridactyles de Nazca (p. 75 à 77)

 

Bibliographie sélective sur les ovnis

 

Souvenirs, obtenus sous hypnose, de vies dans des corps extraterrestres 

Michael Newton Journées dans l'au-delà Le Jardin des livres 2009

(p. 346 à 350)

Michael Newton Mémoires de l'au-delà Le Jardin des livres 2019

(p. 132 à 141)

Dolores Cannon

 

 

 

Facultés sensorielles et cognitives des plantes (p.78 à 87)

Les plantes sont des êtres beaucoup plus complexes que nous ne pouvions le penser il y a encore quelques années. Elles sont conscientes de leur environnement et capables de s’y adapter, capables également de se reconnaître entre elles, de communiquer et de coopérer afin de s’entraider et de se protéger, et cela par des mécanismes parfois totalement inexpliqués. Il est possible d’affirmer qu’elles sont douées d’intelligence et de sensibilité, et conscientes du monde qui les entoure.

Film documentaire

Jan Roeloffs Les trésors cachés des plantes et Julia Dordel et Guido Tölke L’intelligence des arbres (deux films réunis dans un même DVD) Jupiter films 2017

 

 

 

 

Livres

Fleur Daugey L’intelligence des plantes - Les découvertes qui révolutionnent notre compréhension du monde végétal Ulmer 2018

Stefano Mancuso, Alessandra Viola L’intelligence des plantes Albin Michel 2018

Stefano Mancuso La révolution des plantes Albin Michel 2019

 

Peter Wohlleben La vie secrète des arbres Les Arènes 2017

        

Claude Lefebvre Le livre des plantes, initiation à la sagesse végétale (2 tomes) Sciences tradition 2014

Cleve Backster L’intelligence émotionnelle des plantes Guy Trédaniel 2014

 

Jeremy Narby Intelligence dans la nature Buchet-Chastel 2017

Marta Williams La connexion perdue Jouvence 2017


Se nourrir sans tuer d'animaux ni détruire de plantes

Se nourrir de végétaux ne sacrifie pas toujours les plantes : cueillir une noix ne tue pas le noyer. Les pois, les fruits à coque, les lentilles, les potimarrons et les tomates sont des graines ou des fruits destinés à se détacher, sans les détruire, des plantes qui les produisent. La meilleure façon de limiter le nombre de plantes sacrifiées pour notre alimentation est donc de se nourrir de graines (noix, noisettes, amandes, sésame, lin, pois-chiches grillés, graines de courges et de tournesols...), de légumes-fruits et de fruits. Ajoutons qu’il est plus facile de récolter les légumineuses et le riz (en coupant seulement les panicules du riz) sans détruire la totalité de la plante que de récolter la plupart des autres céréales sans détruire le plant. Il existe également des méthodes agricoles non destructrices

Une agriculture sans pesticides, sans engrais chimiques ni fertilisants animaux (p. 97)

Masanobu Fukuoka La révolution d'un seul brin de paille Guy Trédaniel 2005

 

 

 

 

 

Se nourrir de fruits et de graines (p. 80 et 81)
Alimentation Planète Santé. Rapport de synthèse de la commission EAT The Lancet, page. 7 :

"Une quantité de recherches scientifiques ont été menées sur les impacts environnementaux de divers régimes alimentaires. La plupart des études concluent qu’un régime riche en plantes (fruits, légumes, noix, graines complètes) et contenant une plus petite proportion d’aliments d’origine animale confère des avantages à la fois pour la santé et l’environnement."

 

 

Transition planétaire

Années 2019 - 2022

La plupart des médiums, des praticiens en hypnose régressive quantique et des astrologues évoquent la transition majeure qui se produit au cours des années 2019 - 2022. L'ancien monde matérialiste s'effondre et, pour ceux qui peuvent s'adapter, la Nouvelle Terre émerge. La fréquence de Schuman augmente, nous émettons plus d'amour, notre spiritualité devient plus intense et notre conscience s'élargit. Nous devons aussi apprendre des modes de vie moins destructeurs. C'est dans ce contexte que, pour beaucoup d'entre nous, l'alimentation devient plus légère, moins prédatrice. Elle passe au végétarisme, au végétalisme, au frugivorisme et parfois même au pranisme.

Se nourrir de prana (p.87 à 94)

Livres

Michael Werner, Thomas Stöckli Se nourrir de lumière Aethera 2008

Henri Monfort La nourriture pranique : un autre chemin vers la spiritualité Fernand Lanore 2009

Gabriel Lesquoy De la nourriture prânique à la plénitude du vide Inspire 2015

 

Poumi Lescaut Balayogi l’alchimie du silence Le Félin 2003

Patrice Roy Sans faim Edilivre 2018

Alyna Rouelle La nutrition de la liberté Smile Book 2017

 

Lydia Mascrier Vivre de prana. Témoignage

 

Jasmuheen Vivre de lumière : 5 ans sans nourriture matérielle Fernand Lanore 2006

Jasmuheen Les ambassadeurs de lumière Fernand Lanore 2017

 

 

Jasmuheen La nourriture des Dieux Fernand Lanore 2010

 

 

Films et Vidéos

Peter-Arthur Straubinger Lumière (film) Jupiter films 2010

Documentaire sur le processus pranique de 21 jours

Rencontre avec Dominique Verga

 

Lydia Mascrier évoque le souci de renoncer à l'exploitation des autres êtres vivants comme une motivation pouvant conduire au pranisme.

Rencontre avec Erika

 

Liens

Praniques célèbres

 

L'émergence d'une nouvelle espèce humaine

Pierre Teilhard de Chardin, Sri Aurobindo et la Mère prédisaient l'émergence prochaine d'une nouvelle espèce humaine plus ouverte à la spiritualité.

Or aujourd'hui, le pranisme n'est plus réservé aux plus grands mystiques mais se répand au sein de l'humanité. Et parallèlement, la totalité de l'humanité suit une direction évolutive la conduisant à une plus grande intelligence et une diminution de son aptitude à mastiquer.

 

Pierre Teilhard de Chardin Le phénomène humain Seuil 2007

Satprem Mère l'espèce nouvelle Robert Laffont 1977

Georges Van Vrekhem Au delà de l'espèce humaine Stichting Aurofonds 2012

En effet Anne Dambricourt Malassé montre que, contrairement à ce que postule la théorie darwinienne, l'évolution des primates suit une direction indépendante de toute pression évolutive :

- d'une part un rétrécissement de la mâchoire : la mâchoire de nos enfants n'est plus assez grande pour contenir toutes leurs dents,

- d'autre part un enroulement de l'os sphnénoïde provoquant un accroissement de la masse cérébrale et un déplacement du trou occipital vers le bas allant de pair avec le redressement sur les membres postérieurs.

 

Anne Dambricourt La légende maudite du vingtième siècle La Nuée bleue 2000

Patrice Van Eersel Du pithécampthrope au karatéka Grasset & Fasquelle 2010

Un cerveau plus gros et une bouche plus petite, cela correspond étrangement aux descriptions d'aliens faites par les personnes ayant effectué des rencontres du troisième ou du quatrième type.

Cela évoque également les fameux crânes de Paracas - dont certains ont un volume cérébral supérieur au nôtre ou une absence de suture sagittale - ainsi que les momies tridactyles de Nazca, qui se divisent en deux espèces, dont la plus grande a un volume cérébral plus fort que le nôtre et la plus petite ne peut absorber que des liquides.

 

Dossier sur les analogies entre les momies tridactyles de Nazca et le peuple des Paracas dans Ikaris n° 13

Les crânes de Paracas sur le site des Émanants

Les crânes de Paracas sur le site de Joseph Castellet - 1

Les crânes de Paracas sur le site de Joseph Castellet - 2

Le moulage de haute qualité d'un crâne allongé péruvien par la société Bone Clones, sur lequel on peut constater l'absence de suture sagittale

  L'intuition de Pierre Teilhard de Chardin, de la Mère et de Sri Aurobindo sur l'émergence de nouvelle espèce humaine n'était donc peut-être pas infondée. Et elle avait peut-être un lien avec la transition planétaire que nous vivons actuellement, qui peut elle-même avoir pour conséquence une nouvelle façon, beaucoup moins prédatrice, de nous alimenter.

L'humanisme (p. 95 à 162)

La philosophie humaniste, qui hiérarchise le monde vivant, crée une barrière artificielle entre l'espèce humaine et les autres espèces.

Une fois l'existence de cet artifice acceptée, il suffit de le déplacer pour justifier tous les génocides, comme l'ont montré Charles Patterson, Judy Chicago, Jared Diamond, Dave Grossman ou Rosa Amelia Plumelle Uribe.

Créer des catégories auxquelles on refuse tous les droits ne renforce pas le respect au sein de la catégorie qui se les arroge tous. Cela ne fait au contraire qu'ouvrir une porte à la création de nouvelles sous-catégories arbitrairement privées de droits.

Patrice Rouget, La violence de l'Humanisme, Clamann-Lévy, 2014

Jared Diamond, Le troisième chimpanzé, essai sur l’évolution et le devenir de l’espèce humaine, Gallimard, 2011

Rosa Amelia Plumelle-Uribe, La férocité blanche, Albin Michel, 2001

 

Dave Grossman, On Killing, Back Bay Books Little Brown and Company, 1995 (p. 161)

Charles Patterson, Un éternel Treblinka, Calmann-Lévy, 2008

Charles Patterson évoque, parmi de nombreux exemples, le témoignage de Judy Chicago :
Dans son livre Holocaust Project : From Darkness into Light (« Projet Holocauste : de l’obscurité à la lumière »), l’artiste Judy Chicago raconte comment elle a fini par se rendre compte que traiter les Juifs d’animaux était ce qui avait conduit à les traiter – et à les tuer – comme des animaux. (...) Quand elle commença à voir l’aspect « abattoir » de la Shoah, elle comprit peu à peu les liens entre l’abattage industrialisé des animaux et le massacre industrialisé des gens. Quand elle se rendit à Auschwitz et vit une maquette d’un des fours crématoires, elle eut une révélation : « C’étaient en fait des usines de transformation géantes – sauf qu’au lieu de traiter des cochons, on y traitait des gens qui avaient été définis comme étant des cochons.

S’il en est ainsi, pourquoi les humanistes détracteurs de l’antispécisme insistent-ils sur l’idée que refuser tout droit aux animaux renforcerait le respect entre humains ?

Réponses à Paul Ariès et à Jean-Pierre Digard sur les impacts écologiques et sanitaires de la viande (p. 95 à 121)

En 2017, selon un rapport publié par Greenpeace, 71 % des terres agricoles européennes ont été consacrées à l’alimentation animale. Sur ces 71 %, la moitié ont été consacrées aux pâturages, mais n’ont nourri que 20 % des bovins et 4 % des vaches laitières de l’Union Européenne. Tout le reste a été produit de manière intensive. Il est donc faux de prétendre qu'il suffit de choisir des viandes labellisées pour ne pas surexploiter les ressources planétaires. Il faut surtout diminuer drastiquement sa consommation de viande.
De plus, pour nourrir les animaux de cet élevage intensif, la production européenne d’oléo-protéagineux ne couvrait en 2010 que 24 % des besoins de l’Union Européenne, et seulement 1 % pour le soja. Pour l’alimentation animale, la France produit essentiellement du blé, du maïs et de l’orge (le maïs français n’a pas d’autre débouchés). Or c’est l’irrigation du maïs qui épuise nos ressources phréatiques. C’est en effet à 80 % au maïs que profitent les aides européennes à l’irrigation agricole, et le poids de cette irrigation sur la totalité des prélèvements en eau atteint 71 % à 79 % pour les régions Poitou-Charentes, Provence-Alpes-Côte-d’Azur, Aquitaine, Centre, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon (Isabelle Sapora, Le livre noir de l'agriculture, p. 89 à 97).

 

Fabrice Nicolino Bidoche : l’industrie de la viande menace le monde Actes Sud 2010

Michel Tarrier L’agroterrorisme dans nos assiettes La Maison d’Editions - LME 2012

Jonathan Safran Foer L'avenir de la planète commence dans notre assiette Editions de l'Olivier 2019

 

Gilles Lartigot EAT : chroniques d’un fauve dans la jungle alimentaire Winterfields 2013

Gilles Lartigot EAT 2 : des morts & des vivants - chroniques d’une société toxique Winterfields 2017

Isabelle Saporta Le livre noir de l’agriculture J’ai lu 2012

 

 

Colin et Thomas Campbell L’enquête Campbell J’ai lu 2014


Autres lectures suggérées

Cause animale
Jonathan Safran Foer Faut-il manger les animaux ? Points 2012
Sandrine Delorme Le cri de la carotte Les points sur les i 2013
Joan Dunayer et Tahin Party Poissons : le carnage Tahin Party 2010
Aymeric Caron No steak, la prochaine phase de notre évolution J’ai lu 2014
Aymeric Caron Antispéciste, réconcilier l’humain, l’animal, la nature Points 2017
Matthieu Ricard Plaidoyer pour les animaux Pocket 2015
Peter Singer La libération animale Payot 2012
Collectif Désobéir pour les animaux le Passager clandestin 2014
Hugo Clément Comment j’ai arrêté de manger les animaux Seuil 2019
Martin Gibert Voir son steak comme un animal mort Lux 2015
Corine Pelluchon Manifeste animaliste Alma 2017
Catherine Helayel Yes vegan ! un choix de vie L’âge d’homme V 2015
Renan Larue Le végétarisme et ses ennemis PUF 2015
Charles Patterson Un éternel Treblinka Calmann-Lévy 2008
Jean-Baptiste Del Amo L214 : Une voix pour les animaux Arthaud poche 2019
L214 La face cachée de nos assiettes Robert Laffont 2019
Martin Page Les animaux ne sont pas comestibles Robert Laffont 2017
Patrice Rouget La violence de l’humanisme Clamann-Lévy 2014
Elisabeth de Fontenay Le silence des bêtes Points 2015


Abattoirs
Olivia Mokiejewski Le peuple des abattoirs Grasset 2017
Geoffrey le Guilcher Steak machine Goutte d’Or 2017
Gil Raconis L’abattoir... Agir autrement ! Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoir 2004
Jean-Luc Daub Ces bêtes qu’on abat L’Harmattan 2009

Expérimentation animale
Hélène Sarraseca Animaux cobayes et victimes humaines Dangles 2006
Audrey Jougla Profession : animal de laboratoire Autrement 2015
Samir Mejri Victimes silencieuses Terradou 1991
Hans Ruesh Expérimentation animale, honte et échecs de la médecine Nouvelles presses internationales/CIVIS 1991

Animaux de cirque
André-Joseph Bouglione Contre l’exploitation animale Tchou 2018

Cuisine
Catherine et Patrick Mandala, La cuisine végétarienne & ayurvédique de l’Inde Le Courrier du livre 2001
Kiran Vyas Recettes végétariennes de l’Inde La Plage 2004
Marie Laforêt Vegan La Plage 2019
Garance Lheureux et Jérôme Bernard-Pellet Comment manger moins de viande La Plage 2013
Celine Steen et Joni Marie Newman Petit précis pour cuisiner sans produits d’origine animale Marabout 2013

Spiritualité et végétarisme
Matthieu Ricard Plaidoyer pour les animaux Pocket 2015
Gandhi Du végétarisme Payot & Rivages 2018


Sociologie historique de l’exploitation animale et du végétarisme
Elisabeth Hardouin-Fugier Histoire de la corrida en Europe du XVIIIe au XXIe siècle Connaissances et Savoirs 2005
François-Marie Voltaire Pensées végétariennes Fayard/Mille et une nuits 2014

 

 

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